Academia Diplomatica Europaea - Douzième année

INSCRIPTIONS
 

2015

STRATÉGIE, DIPLOMATIE ET GUERRE AU XXIe SIÈCLE

Promotion Halford J.Mackinder et Alfred T.Mahan

Enjeux globaux, géopolitique continentale et eurasienne et géopolitique mondiale océanique

 

Working Paper - THE EU AS A CONTINENT WIDE POLITICAL ENTITY

External 'normative actor' and internal 'normative power'
Auteur: 
Franck Debié, Scientific Director to the Ecole Normale Centre for Strategic Studies
Date de publication: 
26/6/2013

Dr. Franck Debie is associate professor in political geography at the Ecole Normale Supérieure, Paris, and former director of the E.N.S. Centre for Geostrategic Studies.ì He has been director for policy planning in the UMP Party (2003), general director of the political foundation Fondapol (2004-2008), acting general director of the Fondation Chirac (2009), and policy director of the think tank European Ideas Network (2010).  

In sabbatical, he is currently leading the team on long term trends within the Cabinet of the Secretary General of the European Parliament.

 

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What does the theory say about continent wide political entities? To what extend do those theories apply to the European Union? And what do they tell us about the role of the European Union on the world scene? Two contemporary French political geographers may provide some useful starting points for the discussion.

 

CONTINENTAL ENTITIES AS GLOBAL PLAYERS

Rather that speaking of "control", Jacques Levy distinguishes three levels of spatial organisation in every political entity 1:

- the strategic level ;

- the civilian level (norms, administrative organisation, public services) ;

- the democratic level (legitimacy institutions: churches, parties, trade unions).

Working Paper - "RECOMMANDATIONS POUR UN LIVRE BLANC SUR LA SÉCURITÉ ET LA DÉFENSE DE L'UE"

Auteur: 
Cellule de Réflexion Stratégique de l'IERI
Date de publication: 
21/6/2013

L'IERI rend public l'ensemble des contributions contenues dans le document : "Recommandations pour un Livre Blanc sur la sécurité et la défense"(voir document joint) ainsi que les trois premiers exposés parmi les quatre prononcés à l'Audit de la "sous-commission sécurité et défense" du 19 juin dernier au Parlement européen, ceux du Professeur Irnerio Seminatore, du Général (2S) Éric Dell'Aria et de l'Ambassadeur Joachim Bitterich.

AUDITION À LA "SOUS-COMMISSION SÉCURITÉ ET DÉFENSE" AU PARLEMENT EUROPÉEN

Date: 
19/6/2013 - 15:30 - 17:00

PARLEMENT EUROPÉEN
AUDITION
à la sous-commission « sécurité et défense »
des « Recommandations pour un Livre Blanc sur la sécurité
et la défense de l'Union européenne »
19 Juin 2013

La “Cellule de Réflexion Stratégique” de l'IERI sera auditionnée par la “sous-commission sécurité et défense” du Parlement européen à Bruxelles le 19 juin 2013 à 15h30 pour présenter ses “Recommandations pour un Livre Blanc sur la sécurité et la défense de l’Union européenne”.


Monsieur Pierre Morel, Ancien Représentant spécial de l'UE pour l'Asie centrale et pour la crise en Géorgie, Ancien Ambassadeur de France à Moscou et à Beijing, Monsieur l'Ambassadeur Joachim Bitterlich, Ancien Conseiller européen, diplomatique et de sécurité du Chancelier Helmut KOHL, le Général Éric Dell'Aria, Ancien chef d'état-major de la Représentation de la France auprès du Comité militaire de l'OTAN et le Professeur Irnerio Seminatore, Président de l'Institut Européen des Relations Internationales y présenteront la structure et l'articulation de ce document.

La rédaction des « Recommandations pour un Livre Blanc sur la Sécurité et la Défense de l'Union européenne » a eu pour objectif de renouveler les paradigmes de la réflexion géopolitique et systémique de l'UE. Il en est résulté une proposition innovante en matière de perspectives stratégiques. Ce travail apporte une contribution argumentée à l'agenda du Conseil européen de décembre 2013, en matière de défense.

Pour suivre le débat en direct :
http://www.europarl.europa.eu/ep-live/en/committees/video?event=20130619-1530-COMMITTEE-SEDE

En pièces jointes :

- le Sommaire et la Liste des auteurs des "Recommandations pour un Livre Blanc sur la sécurité et la défense de l'UE"

- l'Ordre du Jour de l'Audit du 19 juin (EN & FR)

- les CV des quatre intervenants

- une carte extraite des "Recommandations pour un Livre Blanc sur la sécurité et la défense de l'UE", réalisée par Monsieur P. E. Thomann

CLOTURE SOLENNELLE DE LA DIXIÈME ANNÉE DE L'ACADEMIA DIPLOMATICA EUROPAEA

Date: 
25/6/2013 - 17:45 - 22:00

CLOTURE SOLENNELLE

"LA PENSÉE POLITIQUE DE MACHIAVEL DANS LA CONSTITUTION DE L'ÉTAT MODERNE

Souveraineté, sécurité et défense à l'origine de la Realpolitik"

En partenariat avec l'Institut Italien de Culture


Irnerio SEMINATORE

Président de l'Institut Européen des Relations Internationales

Directeur de l'Academia Diplomatica Europaea

(18h00-18h15)

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Professeure Federiga BINDI

Directeur de l'Institut Italien de Culture

(18h15-18h30)

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S.E.M. l'ambassadeur Pierre VIMONT

Secrétaire Général Exécutif du Service Européen pour l'Action Extérieure

(18h30-18h45)

******************

Franck Debié

Conseiller au Cabinet du Secrétaire général du Parlement européen

Professeur à l'Ecole Normale Supérieure (ENS)

Ancien Directeur du Centre de géostratégie de l'ENS

Ancien Directeur politique de European Ideas Network (EIN)

(18h45-19h00)

******************

Caterina CARTA

Professeur assistant

Vesalius College – Bruxelles

Enseignant-chercheur

Université Libre de Bruxelles

(19h00-19h15)

******************

Bruno HELLENDORFF

Chercheur

Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité

Université Catholique de Bruxelles

(19h15-19h30)

******************

CONCLUSIONS

suivies par un

VERRE DE L'AMITIÉ

 

INSCRIPTIONS PAR MAIL À info@ieri.be

Working Paper - CARTOGRAPHIER L'IMPROBABLE

L'Union européenne sans la Grande-Bretagne et la recomposition géopolitique du continent européen
Auteur: 
Franck Debié, Maître de conférence à l'Ecole Normale Supérieure (Paris) et directeur du centre de géostratégie de l'ENS
Date de publication: 
7/6/2013

(Cet article d'opinion est écrit à titre personnel pour la table-ronde organisée par l'IERI et n'engage, bien entendu, que l'auteur.)


Quelles seraient les conséquences d'une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne pour les relations entre États sur le continent européen ?

Il est évidemment difficile de répondre à cette question sans imaginer ce que pourrait être la sortie de la Grande-Bretagne, le "Plan B" des Britanniques. Si l'on fait un effort de politique fiction, cette sortie serait vraisemblablement :

- une sortie négociée, dans le cadre de l'article 50 du Traité de Lisbonne : certains considèrent d'ailleurs qu'une telle négociation - aussi compliquée qu'elle sera - serait paradoxalement plus facile qu'une renégociation des traités dans le cadre de l'article 48 1.

- une sortie assortie d'un traité commercial bilatéral avec l'Union pour préserver les intérêts commerciaux mutuels ;

- une sortie prolongée par un autre traité de libre-échange avec les États-Unis ; d'où le paradoxe actuel d'une Grande-Bretagne plaidant pour un accord de libre-échange entre les États-Unis et... l'Union européenne qu'elle se dit éventuellement prête à quitter !

- une sortie conduisant la City de Londres à devenir une place financière off-shore pour tous ceux qui ne veulent pas accepter les nouvelles règles du Marché financier unique et de l'Eurozone.

La situation de la Grande-Bretagne se rapprocherait alors de celle de la Suisse au plan de ses rapports économiques avec l'Union européenne, ce qui ne signifiera sans doute pas pour autant une "helvétisation" de sa politique étrangère.

On peut même sans doute anticiper, par une sorte de compensation de l'influence perdue dans l'Union, un regain d'activisme britannique dans l'OTAN, au sein du G8 et du G20.

Mais quelles seraient les conséquences de ce retrait de la Grande-Bretagne pour l'Union européenne et le reste du continent ?

Working Paper - TRANCHER LE NOEUD GORDIEN EN SYRIE ?

Auteur: 
Jacques Lippert
Date de publication: 
24/5/2013

La Syrie est devenue le nœud gordien de la politique internationale au Proche et au Moyen-Orient, épicentre d’un possible, voire probable séisme géopolitique et ou personne, surtout les États-Unis n’a droit à l’erreur. La volatilité de la question est telle que chaque jour qui passe la rend plus complexe et plus dangereuse.

Working Paper - LES DÉFIS DE L'UNION EUROPÉENNE

Cohésions nationales, fragmentation politique et risques systémiques
Auteur: 
Jacques Lippert
Date de publication: 
3/5/2013

2014, ANNÉE DE TOUS LES DANGERS POUR L'UE

Alors que l’Union européenne vient d’accoucher dans la douleur, sous la pression du Royaume-Uni appuyé par l’Allemagne, d’un budget « rachitique » totalement inadapté aux défis économiques, sociaux et systémiques alarmants de ce temps, voici que se profile l’année 2014, laquelle, comme 1914, sera porteuse de tous les dangers pour l’Europe, menaçant sa stabilité, son unité et son existence même en tant que pôle potentiel de puissance politique mondiale.

Des scrutins décisifs auront lieu en 2014 :

  • le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, avec l’accord du Premier ministre britannique ;

  • le référendum sur l’indépendance de la Catalogne, qu’Oriol Junqueras, chef d’Esquerra Republicana de Catalunya, tient à coupler avec celui de l’Ecosse pour en renforcer les effets politiques sur l’Union ;

  • les élections législatives et régionales en Belgique, qui permettront de mesurer la force de la N-VA par rapport aux municipales de 2012, en même temps que l’impact de son discours nationaliste sur l’électorat flamand ;

  • les élections européennes, qui pourraient voir se dégager un courant séparatiste transnational au Parlement européen. 

Deux autres éléments pèseront sur le destin de l’Union :

Working Paper - L'IDENTITÉ EUROPÉENNE DE SÉCURITÉ ET DE DÉFENSE ET DIPLOMATIE GLOBALE

Un autre modèle de régulation internationale de la violence
Auteur: 
Irnerio Seminatore
Date de publication: 
11/4/2013

L'identité européenne de Sécurité et de défense doit être bâtie sur un autre modèle de régulation internationale de la violence et sur un nouveau modèle d'industrie militaire européenne. Le premier modèle vise une régulation stratégique qui préserve l'articulation entre dissuasion nucléaire et forces conventionnelles et donc une cohérence d'ensemble des système de défense. La deuxième concerne « les limites » des sous-équipements militaires qui menacent les bases industrielles de l'Europe et donc l'emploi graduel des forces en situation de tensions internationales urgentes et graves.

La régulation stratégique affecte l'identité et la diplomatie européenne dans la pratique de la négociation, de marchandage coercitif, surtout en cas de transgression du Traité de non prolifération nucléaire (Iran/Corée du Nord) transgressions qui portent une atteinte dangereuse à la paix mondiale. Les limites des sous équipements, influent la survie capacitaire de l'Europe et le déséquilibre entre forces conventionnelles nationales dans leur emploi en toutes les situations de prévention et de crises, régionales ou locales, de basse ou moyenne intensité (aire de déstabilisation du Moyen-Orient et d'Afrique).

Working Paper - QUALE FUTURO PER L'AFGHANISTAN ?

Auteur: 
Gen. B. Giorgio SPAGNOL - Forces Readiness Director SHAPE - NATO
Date de publication: 
11/4/2013

PREMESSA

Il limitato successo di ISAF, sino alla svolta impressa dal Generale Petraeus nel 2010 con l'introduzione della nuova dottrina controinsurrezionale (mutuata, peraltro, dalle direttive impartite nel 1982 dal Generale Angioni al contingente italiano in Libano), è da imputarsi essenzialmente alla carenza di conoscenza del contesto storico, culturale, politico, sociale ed economico dell'Afghanistan.

Se a ciò si aggiunge la presunzione e l'arroganza nell'ignorare l'esperienza, le capacità e i “desiderata” locali identificando e perseguendo, invece, obiettivi che probabilmente rispecchiavano standard e criteri occidentali ma che mal si attagliavano alle esigenze e realtà locali, è anche facile comprendere come la popolazione afgana, dopo una favorevole accoglienza iniziale delle “forze di liberazione”, assistesse perplessa, scettica e talvolta ostile alla realizzazione di progetti ritenuti, nella migliore delle ipotesi, di scarsa utilità.

I semi di speranza, di prosperità, di libertà e di pace che erano stati sparsi sul suolo afgano nel 2001, a seguito della disfatta dei Talebani, stentavano a germogliare.

Il continuo mutare di strategie, il totale e cieco affidamento su tecnologia e progresso, l'incapacità di stabilire e mantenere il dialogo, l'ossessione della sicurezza (che manteneva ISAF isolata dalla società afgana), la burocrazia fine a se stessa, il mantra di un “nation building” di difficile comprensione per l'afgano medio creavano un netto distacco tra popolazione locale e prestatori d'opera esterni.

Si era volutamente ignorato come il supporto esterno possa risultare utile nel creare , ad esempio, un sistema bancario o un sistema monetario: ma le istituzioni locali sono sicuramente più efficaci e durature del fumoso “nation building”.

Ciò che ha caratterizzato la condotta delle operazioni in Afghanistan, sino all'arrivo di Petraeus, si può quindi riassumere in: assenza di umiltà, eccesso di ottimismo, mancanza di obiettivi chiari e perseguibili.

Working Paper - IRAN-ISRAEL AND THE PROLIFERATING COUNTRIES

Rising Tensions and Their Regional and Global Impact
Auteur: 
Daniel Schwammenthal, Director - AJC Transatlantic Institute
Date de publication: 
3/4/2013

 MORE FOR LESS ?

The European Union reacted to the upheavals in the Arab world with a quite sensible “more for more” strategy: More political and financial support for more democratic reforms. Two weeks ago, the E3 Plus 3 tried the exact opposite approach, more for less, in their nuclear talks with Iran. While the Iranians upped the ante, announcing just ahead of the Kazakhstan negotiations that they were installing more and advanced enrichment centrifuges, the six world powers offered more sanction relief for less Iranian compliance. Tehran would no longer have to shut down its illegal underground facility in Fordow as previously demanded but merely suspend enrichment there and take steps to make it hard to resume it. The six also agreed, in another concession, that Iran could keep a small amount of 20% enriched uranium. 

Not surprisingly, Tehran struck an upbeat note, calling this "a turning point," but equally unsurprising, it did so without accepting any of the softened demands, warning instead that “there is a long distance to reach the suitable point.” All the two sides agreed to in the end was to meet yet again. Tehran won another six weeks or so during which its thousands of centrifuges can continue enriching uranium.

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